
Le terrain parle,
mais encore faut-il vouloir l’entendre.
Aujourd’hui c’est un tiers des clubs affiliés que le président ignore, en refusant d’organiser l’AG de révocation pour des motifs administratifs.
On ne décrète pas un climat de confiance, on l’instaure.

“L’horizontalité du pouvoir” ?
Difficile à voir depuis le sommet.
Des votes décisifs pour l’avenir de la fédération qui passent à une courte majorité grâce à la voix du président. Bel exemple de démocratie…
Une voix prépondérante ne fera jamais une gouvernance partagée.

Communication financière “ouverte à tous” ?
Sauf à ceux qui devraient la garantir.
Le trésorier écarté puis destitué, les comptes verrouillés, les chiffres sous silence.
La transparence n’est pas une promesse, c’est une pratique. Et avec la gouvernance actuelle, elle brille surtout par son absence.

La vie démocratique se nourrit du dialogue,
pas de la peur.
Quand 50 % du comité et 45 % du bureau sont réduits au silence à coups de menaces juridiques, on ne renforce pas la démocratie — on l’étouffe.
Une “équipe communication & partenariats” faite de vrais professionnels
Experts en événementiel, marketing digital, stratégie commerciale… Rien que ça !
Sur le papier, c’est brillant.
Mais après plus d’un an, aucune commission fonctionnelle n’existe pour le quotidien et les communications fédérales ressemblent désormais à de la propagande.
Belle vitrine pour cacher le vide.

Les partenariats attendront
La priorité est donnée à la création d’une marque, d’un logo et d’une gamme textile.
Une discipline isolée derrière sa propre image et des partenaires historiques balayés.
Le terrain et les athlètes n’ont pas besoin de polos ni de gants, ça on en trouve partout.
“Amélioration continue” et “PDCA”
Concept décoratif quand la gouvernance reste sourde
Planifier. Développer. Contrôler. Ajuster.
Si la politique menée était si bonne, pourquoi refuser l’Assemblée de révocation ?
C’est pourtant un moyen concret de contrôler et d’ajuster.
Sur 10 promesses, déjà 6 échecs.
Les objectifs s’effondrent un à un mais la gouvernance s’applaudit et parle encore de “résultats encourageants” Autosatisfaction ou déni ?
Quand un management autoritaire détruit le collectif
Les “ambitions pour la savate” reposaient sur une équipe de 32 personnes de terrain, des candidats et leurs soutiens. Un an plus tard, le constat est brutal : 50 % du comité directeur en désaccord profond, plusieurs soutiens initiaux se détournent ou critiquent ouvertement la gouvernance.
Ce n’est plus un collectif. C’est une dérive.
Et quand le facteur humain s’effondre, tout le reste — projets, stratégie, image — s’écroule avec.
